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( 15 décembre, 2009 )

Noblesse?? C’est quoi?

Titre de noblesse

  • Duc: Le duc est assimilable à une sorte de gouverneur général. Il exerce, au nom du souverain, des pouvoirs de nature militaire et judiciaire sur un ensemble de comtés. Ainsi, le « duché du Mans » (Ducatus Cenomannicus ou Cenomannensis) couvre 12 comtés situés entre la Seine et la Loire.
  • Marquisle: titre de marquis correspond à un commandement militaire, sur une région frontalière (dite marche ou marquisat)
  • Comte: la dignité de comte est placée au-dessous de celles de marquis et de duc et au-dessus de celle de baron, alors que, sous l’Ancien Régime, la dignité des titres dépendait de leur ancienneté, tous titres confondus sauf ceux de duc, tandis que leur hiérarchie dépendait des hommages
  • Vicomte: Le titre de vicomte — du latin vicecomes, littéralement vice-comte — est une ancienne fonction personnelle d’officier qui portait sur un territoire appelé vicomté et qui est devenue un titre de noblesse héréditaire.
  • Baron: le terme barons désigne tous les membres de la haute aristocratie, qui tiennent directement leur fief du roi. Les Montmorency se qualifiaient de premiers barons de France, de premiers barons chrétiens. Les barons de cette époque sont parmi les plus vieilles familles de France. De ce fait, les fiefs de chevalier se trouvant dans les comtés ont pris le nom de baronnie. Les seigneurs des baronnies n’ont que tardivement porté le titre de baron.
  • Chevalier: le chevalier se caractérise par le fait qu’il soit un guerrier à cheval, mais il n’est que rarement désigné par le terme equites signifiant cavalier. À l’époque où le système féodal se répand, la seigneurie en est la structure de base. C’est un système devant maintenir l’ordre et la justice et ayant pour centre le château fort.
  • Écuyer, porté avant 1789 par tout gentilhomme (noble) n’ayant jamais été fait chevalier.

Certaines traditions provinciales on fait varier le nom de certains titres :

  • Dauphin, porté en Viennois et en Auvergne, équivalent au titre de comte.
  • Vidame, porté par les protecteurs de certaines abbayes ou évêchés, équivalent au titre de vicomte.

Termes utilisés qualifiant les notables et les nobles de Picardie

Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques, ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

N’oublions pas que l’ommission des qualité noble n’est nuissible qu’au bout de 3/4 génération consécutive, dans ce cas il faut des lettres de réanoblissement ou des lettres de reliefs, mais sauf si la no noblesse est de possécion plus que centenaire, et que cette famille soit reconnue comme noble

  • Chevalier (chv), noble étant adoubé et armé
  • Discrète personne (dp), terme surtout employé pour les notables.
  • Demoisseuaux et Demoisselle (Dsx et Dlle), simble noble
  • Ecuyer ec), simple noble
  • honorable homme (hh), fut un titre de dignité, les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices  ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.Mais également ceux qui possèdent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”
  • honnête (h), utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes
  • Gentilhomme: noble d’ancienne extraction, égale a celle d’écuyer
  • maître (me), terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.Rappelons ici qu’en Picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point .

 

  • messire (mre), Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.
  • Sire (Sre), on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.
  • noble (N)ou noble Homme (nh), cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussillon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.
  • sieur (sr), ce terme pouvait s’employer pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.
  • Monsieur (m ou mr), en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18e siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
  • Bourgeois de… (bgs) désigne des roturier ou  des nobles se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faisait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la conférait pas non plus.

Les pairies de Picardie 

Les pairs sont des chevaliers qui se distinguent, au sein du groupe aristocratique d’une principauté, d’un comté ou d’une simple châtellenie, par leur appartenance à un collège restreint de vassaux effectuant des prestations spécifiques au château principal de leur seigneur. Cette dignité nommée en latin « paria » ou « paritas » conférait au possesseur de la terre le titre de « pair » qui signifie « égal ». Il s’agit de vassaux supérieurs .


Les pairs exerçaient une fonction militaire compagnon d’armes du Comte et une fonction judiciaire. René de Belleval et Lucien Groué nous donne la liste des pairies picardes, le titre de pair était un titre honorifique, réservé aux hauts dignitaires nobles. Ce titre était héréditaire de mâle en mâle, grâce à ce titre le dignitaire avait le droit de siéger au parlement, et pouvait même assister au sacre du Roi., dont voici les plus connus :Abbeville, Mons-Boubert, Mareuil, Embreville, Fontaine, Valines, Grand-Laviers, Vismes, Pont-Remy, Helicourt, Coucy, Soissons, Noyon, Beauvais, Saint-Simon, Warty, Guise, Poix, Cagny, Chaulnes, Laon, Chauny, Noailles, Gauchy, Picquigny, Clermont, Boulogne, Montreuil, Roye et Albert.

La pairie se révèle surtout dans le courant du XIIe siècle. Son aire de diffusion est étroitement circonscrite : sud de la Flandre, Artois et Picardie pour l’essentiel, avec une extension dans la vallée de la Meuse. La pairie soulève de nombreuses questions, touchant ses origines, son développement, le statut des individus concernés, leurs fonctions, leurs rapports avec le seigneur qu’ils entourent et, partant, la signification politique et symbolique de l’institution. Ces lacunes s’expliquent à la fois par la pauvreté de la documentation et par l’absence d’approche globale du phénomène dans l’historiographie .

Qu’ils soient dits « de château » et/ou « de principauté », les pairs sont toujours recrutés parmi les chevaliers les plus en vue de la circonscription commandée par leur forteresse d’attache. Les rédacteurs de chartes ont pour habitude de les distinguer des autres vassaux cités en même temps qu’eux. Lorsque les sources le permettent, l’enquête confirme leur statut socio-économique élevé au sein du groupe aristocratique dont ils émanent. L’effectif d’un groupe de pairs avoisine normalement la douzaine, nombre idéal dont il ne faut pas chercher longtemps la signification : le spectacle du seigneur flanqué de ses douze pairs, c’est tout à la fois l’image du dépositaire de la puissance publique assisté de sa cour de jugeurs, du Charlemagne de la Chanson de Roland suivi de ses comtes palatins et du Christ entouré de ses apôtres.

Charges conférant la noblesse

  • I – Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré dès le jour de l’entrée en fonction
    • 1 ° Grands officiers de la Couronne :

Sénéchal de France, Connétable de France, Chancelier de France Garde des sceaux de France, maréchal de France, amiral de France, général des galères, grand maître des arbalétriers, grand maître de l’artillerie, porte-oriflamme de France, colonel-général de l’infanterie, colonel-général de la cavalerie, colonel-général des Suisses, grand aumônier de France, grand-maître de France, grand-chambrier de France, grand-chambellan de France, grand-écuyer de France, grand-bouteiller de France, grand-échanson de France, grand-panetier de France, grand-veneur de France, grand-fauconnier de France, grand-louvetier de France, grand-queux de France, grand-maître des Eaux et Forêts de France, grand-maître des cérémonies de France.

    • 2 ° Grands officiers de la Maison du Roi :

Grand-maître de la maison du Roi, grand-maréchal des logis, grand-prévôt de France et de la maison du Roi, capitaine des gardes du corps, capitaine-colonel des Cent-Suisses, capitaine-colonel des gardes de la porte, .

    • 3 ° Ministres, secrétaires d’État :

Les descendants des ministres, comme ceux des grands-officiers de la couronne, étaient admis aux honneurs de la cour sans preuves de noblesse chevaleresque.

    • 4 ° Membres du Conseil d’État et du Conseil privé
    • 5 ° Gouverneurs et lieutenants généraux pour le Roi dans les provinces

(Il est à noter que les dignités qui précèdent donnaient la noblesse aupremier degré par suite d’anciens usages et non en vertu d’un texte de loiformel.)

    • 6 ° Officiers généraux des armées : à partir de l’édit du 25 novembre 1750
    • 7 ° Sergents d’armes (appelés aussi sergent du Roi): depuis l’édit de 1410 et principalement sous Charles VI
    • 8 ° Les prévôts des marchands, maires, échevins, consuls, pairs, jurats, administrateurs ou capitouls des villes suivantes :

- Paris : par édit de 1577. Privilège étendu au procureur du Roi, au greffieret au receveur de l’Hôtel de Ville en 1706, révoqué pour ces trois derniersemplois et pour les échevins par édit d’août 1715. – La Rochelle : édit du 8 janvier 1372, révoqué en 1628, rétabli en 1691 – Poitiers : édit de décembre 1372, révoqué en 1667, rétabli en 1686 pour lemaire seulement lorsqu’il aurait été élu deux fois et aurait servi quatreannées – Angoulême : édit de 1373, révoqué en 1667, rétabli le 4 février 1673 – Saint-Jean d’Angély : édit de Charles V, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Saint-Maixent : édit de 1444, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Tours : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Niort : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Toulouse : édit de 1471, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Bourges : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1673 – Angers : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1670 – Lyon : édit de 1495, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Péronne : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Nantes : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1669 – Cognac : Origine inconnue. Ce privilège est mentionné pour la première foisdans l’édit qui le supprime en 1667. Il fut rétabli en 1691. – Abbeville : Même observation que pour Cognac – Bordeaux : Ce privilège est indiqué comme ayant été révoqué en 1667 parl’édit de 1691 qui rétablit la noblesse municipale. En réalité il n’en n’estpas parlé dans l’édit de révocation, et il y a lieu de croire que la mentionde Bordeaux dans l’édit de 1691 est le fait d’une erreur.

    • 9 ° Citoyens nobles immatriculés de Perpignan : En vertu d’un usage immémorial confirmé en 1785
    • 10 ° Francs-archers : Depuis 1448 jusqu’en 1481, époque de la suppression de cette milice. L’Edit qui crée les compagnies d’ordonnances en 1579, déclare que nul ne pourra être archer s’il est noble de race. C’est un argument en faveur de la noblesse des descendants des francs-archers. Cette manière d’acquérir la noblesse fut seulement tolérée et ne doit être acceptée qu’autant que la famille qui s’en prévaut jouit d’une ancienne possession d’état.
  • II – Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré après vingt ans d’exercice ou en cas de mort en fonction
    • 11 ° Secrétaires du Roi, maison et couronne de France : Appelés à l’origine « clercs-notaires et secrétaires du Roi », et plus tard, « conseillers, secrétaires du Roi, maison et couronne de France et de ses finances », s’ils appartenaient à la grande chancellerie, et » conseillers-secrétaires du Roi, audienciers, contrôleurs ou référendaires » lorsqu’ils étaient attachés à une cour souveraine.

Les secrétaires du Roi paraissent n’avoir joui d’abord que de la noblesse personnelle. Des lettres patentes de Charles VIII, de l’an 1484, leur reconnaissent la noblesse héréditaire et les anoblissent en tant que besoin, sans conditions. Mais, en vertu d’un usage suivi pour toutes les magistratures, on ne les considérait comme pouvant transmettre la noblesse à leur postérité que s’ils avaient exercé vingt années ou étaient morts revêtus de leurs charges. Des lettres patentes de 1549 et les édits de 1669 et 1724 semblent avoir modifié ces conditions auxquelles, dans la pratique, on s’est toujours conformé.

    • 12 ° Chauffe-cire héréditaires de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi dès 1484.
    • 13 ° Huissier ordinaire de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi depuis 1690, en vertu d’un édit de reconnaissance de noblesse de 1717.
    • 14 ° Gardes-scel près les présidiaux : Depuis 1701
    • 15 ° Payeurs des gages de la Chancellerie : Depuis 1707
    • 16 ° Secrétaires des finances et greffiers du conseil privé : 18 juillet 1784
    • 17 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef du grand Conseil : Depuis leur création jusqu’en mars 1669, époque où ceprivilège fut révoqué. Il fut rétabli au mois d’août 1717 et étendu au premier huissier du grand Conseil.
    • 18 ° Doyen des substituts du procureur général près le Grand Conseil : Depuis1719
    • 19 ° Les notaires secrétaires du Grand Conseil : Depuis leur création, en1498, jusqu’en 1717, époque où ce privilège fut supprimé. La noblesse à la troisième génération leur fut rendue le 6 mars 1719. Ils furent remis en possession de la noblesse au premier degré par un arrêt du Conseil État du 27 février 1759.
    • 20 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef et notaires secrétaires du Parlement de Paris : Depuis leur création envertu d’un ancien usage confirmé par édit de juillet 1644. Ce privilège leur fut retiré en juillet 1669 et ils furent remis à la noblesse graduelle. La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690, les notaire conseiller et greffier du Roi en Picardie sont anoblis édit de 1690
    • 21 ° Greffier en chef criminel et premier huissier du Parlement de Paris :Depuis le 2 janvier 1691
    • 22 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef, notaires et secrétaires de la Cour des Aides de Paris : Depuis leur création en vertu de l’usage. Remis à la noblesse graduelle en juillet 1669.La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690.
    • 23 ° Présidents, maîtres ordinaires, correcteurs et auditeurs, avocats et procureurs généraux, greffier en chef de la Chambre des Comptes de Paris :Depuis leur création, d’après un usage, confirmé par édits de 1645, 1701 et1714.
    • 24 ° Lieutenants-généraux, civil, de police et criminel, lieutenants particuliers, conseillers, avocats et procureur du Roi au Châtelet de Paris :Par édit du mois d’août 1768.
    • 25 ° Présidents trésoriers généraux de France et Chambre des domaines de Paris : Par édit d’avril 1705. Privilège révoqué en août 1715, rétabli en septembre 1720.
    • 26 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux de la Cour des Monnaies de Paris : Par édit de 1719.
    • 27 ° Avocat du Roi aux requêtes du Palais : édit de 1691.
    • 28 ° Officiers du Conseil et du Parlement des Dombes : Depuis 1571.
    • 29 ° Officiers du Parlement, des la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances de Grenoble : Depuis 1639.
    • 30 ° Officiers du Parlement de Metz : Depuis 1658.
    • 31 ° Officiers du Parlement de Dole : Depuis 1654.
    • 32 ° Officiers du Parlement de Besançon : Depuis 1694.
    • 33 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Parlement de Flandres : Depuis 1713.
    • 34 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Conseil supérieur de Douai : Depuis le 7 mai 1772.
    • 35 ° Officiers de la Chambre et Cour des Comptes, Aides, domaines et finances de Bourgogne, séant à Dole : Depuis la création de cette cour en vertu d’un usage confirmé par édit d’août 1706.
    • 36 ° Officiers de la Cour des Comptes de Nantes : Depuis 1669 pour les présidents, maîtres, correcteurs et procureurs généraux. Depuis 1692, pour les auditeurs.
    • 37 ° Officiers de la Cour des Comptes, Aides et finances de Montpellier : Depuis sa création en vertu d’un usage confirmé par édit de novembre 1690.
    • 38 ° Présidents des Cours souveraines : Même de celles dont les conseillers etautres officiers ne jouissaient pas de la noblesse au premier degré.
    • 39 ° Chevaliers d’honneur dans les Chambres des Comptes, Cours des Aides et Bureau des finances : Depuis décembre 1703. Antérieurement à cette date, les chevaliers d’honneur devaient faire leurs preuves de noblesse.
    • 40 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux au Conseil supérieur d’Artois : édit de mai 1775.
    • 41 ° Commissaires provinciaux des guerres créés de mars 1704 à octobre 1709 :Edit d’octobre 1709.
  • III – Charges conférant la noblesse, soit au premier degré après vingt ans d’exercice, soit après trois générations consécutives ayant occupé les mêmes fonctions
    • 42 °Officiers du Parlement, de la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances (trésoriers de France) de la généralité de Grenoble :Edit de 1639
  • IV – Charges conférant la noblesse après vingt ans d’exercice avec faculté d’additionner les années d’exercice du fils avec celles du père
    • 43 ° Commissaires des guerres : À partir d’octobre 1709, supprimé en 1715.
    • 44 ° Syndics des commissaires et contrôleurs ordinaires des guerres :Déclaration de mai 1711, supprimé en 1715
    • 45 ° Commissaires des troupes de la Maison du Roi : mai 1711
  • V – Charges conférant la noblesse lorsque le père et le fils en avaient été investis et les avaient exercés vingt ans ou jusqu’à leur mort, sans qu’il fût nécessaire que le petit-fils fut pourvu de la même charge
    • 46 ° Tous les membres des Cours souveraines : C’est-à-dire des Parlements, Chambre des Comptes, Cours des Aides, Conseils supérieurs non mentionnés dans le paragraphe II, à l’exception des présidents qui acquéraient toujours la noblesse au premier degré. Par l’édit de 1704, il fut accordé moyennant finance, à chaque cour souveraine et bureau des finances qui se trouvait en cecas, quatre dispenses d’un degré, de telle sorte que quatre des membres de ces compagnies pouvaient, en payant la somme fixée, être directement anoblis aux mêmes conditions que ceux du Parlement de Paris. Deux dispenses étaient aussi accordées, de 5 en 5 années au doyen et au sous-doyen de chacun de ces corps.La noblesse ainsi acquise fut révoquée en 1715, bien que les officiers qui l’avaient obtenue eussent payé la somme fixée qui ne leur fut point restituée.
    • 47 ° Les officiers des bureaux des finances et des Chambres de domaines nonm entionnés dans les paragraphes II et III : Usage confirmé par édit de 1771.
    • 48 ° Capitaines, lieutenants et enseignes, prévôts en chef, gouverneurs des villes et places : édit de 1600, modifié en novembre 1750.
  • VI – Charges conférant la noblesse lorsque trois générations consécutives en ont été investies
    • 49 ° Officiers des armées au-dessous du grade de maréchal de camp : Nés en légitime mariage, dont le père et l’aïeul créés chevaliers de Saint-Louis et comptant trente ans de service, en avaient passés soit vingt comme capitaines, soit dix-huit comme lieutenants-colonels, soit seize comme colonels, soit quatorze comme brigadiers, lorsque lui-même avait obtenu la croix de Saint-Louis et servi pendant le même temps avec les mêmes grades depuis l’édit de novembre 1750.
  • VII – Charges conférant la noblesse en Picardie.
    • 50 ° Echevins et maires et prevôt d’Abbeville.
    • 51 ° Echevins et maires et prevôt d’Amiens
    • 52 ° Bourgeois des villes d’Abbeville, Amiens, Laon, et Beauvais, sont confirmés dans les privilèges de la noblesse et pourront être convoqués à la guerre.
    • 53 ° Conseiller, greffier, Notaire et procureur du roi au bout de 20 ans de services.
    • 54 ° Sergent d’Armes (ou du Roi)
    • 55 ° Capitaines, lieutenants et enseignes, prévôts en chef, gouverneurs des villes et places : édit de 1600, modifié en novembre 1750.

Charges ne faissant pas dérogé en Picardie

  • Bourgeois, d’Amiens et Abbeville
  • clerc
  • fermier
  • greffier
  • Huissier du roi
  • laboureur
  • marchand en gros
  • marcahnd de soierie et de tannerie
  • marchand de verre et de fer
  • marin (commerce et guerre)
  • Notaire
  • Sergent à verge et sergent d’armes (ou du roi)
( 13 février, 2009 )

Le Ponthieu histoire

Ancien pays de France, de chef-lieu Abbeville, compris entre les cours de la Somme et de la Canche.

Les débuts du comté de Ponthieu ne sont pas formellement attestés. Il semblerait que pour défendre la Picardie contre les vikings, les rois des Francs successeurs de Charlemagne aient créé une marche autour d’Abbeville, dont Angilbert aurait été l’un des premiers bénéficiaires. Le marquis chargé de ce commandement administrerait le Ponthieu et pour disposer de revenus suffisant pour financer des troupes, eut la charge d’avoué de Saint-Riquier. Après Angilbert et son fils Nithard, le Ponthieu fut attribué aux Welfs, puis à la maison de Montreuil, dont les membres prirent le titre de comte de Montreuil. Les Robertiens l’annexèrent dans la seconde moitié du Xe siècle, et Hugues Capet le donna en fief à un de ses gendres, le chevalier Hugues Ier de Ponthieu. Le fils de ce dernier Enguerrand Ier, ne prit le titre de comte de Ponthieu qu’en 1024, après avoir tué le comte de Boulogne et épousé sa veuve.

Le comté passe ensuite à la famille de Montgommery, puis à celle des Dammartin, aux rois de Castille et aux Plantagenêts. En 1336, au début de la guerre de Cent Ans, Philippe VI de Valois le confisque à Édouard III d’Angleterre, son fils Jean II le Bon le rend en 1360 par le traité de Brétigny et Charles V le reconquiert en 1369. Il est ensuite donné en apanage à plusieurs nobles.

( 3 février, 2009 )

le logo

Seriez-vous favorable à la création d'une association nobiliaire en Ponthieu-Vimeu

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Voici notre logo

assonobipontivi.bmp

 

 Notre logo est tourné vers l’ancien, l’histoire de notre pays le Ponthieu, mais aussi vers la modernité, l’aide aux plus faible, comprenez aussi que nous renions pas notre attachement à la Picardie, il est téléchargable gratuitement.

 

 

 

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( 1 février, 2009 )

la noblesse de Ponthieu: Questions et réponses

Pourquoi faire un blog sur la noblesse de Ponthieu, et pour quoi pas faire un blog sur la noblesse picarde.

La réponse et simple, la Picardie ne fut que vraiment unifiée après la guerre de cent ans, avant elle fut divisée un de nobreux comtés comme celui du Ponthieu et du Vimeu, de plus à cette époque la Picardie comprenait que le Boulonnais, l’actuel département de la Somme, le nord de l’Aisne et de l’Oise et de ce fait chaque lieux de Picardie avait ses propres coutumes, le blog va bientôt être traduit en picard.

Avez vous projet de faire une association comme l’ANB (association de la noblesse Bretonne), si oui comment pourions-nous y adhérer.

Oui, nous voudrions créer une association, pour y adhérer il suffira de nous envoyer votre généalogie et nous l’examinerons comme garde fou nous avons tout de même rencensé les principales familles noble du Ponthieu et du Vimeu, nous envisageons de l’ouvrir aux noble de coeur comme l’ANB, sans leur donnés le statut de noble bien évidement.

J’ai vu que mon ancêtre est qualifié de Noble Homme et d’écuyer et il porte des armes timbré, pourtant Noble Homme et un titre de politesse donné aux bourgeois, non?

Alors pour cette réponse j’ai deux points à éclaircir.

Premièrement Noble Homme dans le Ponthieu est égale à la qualification de gentilhomme, comme l’indique la charte de commune d’Abbeville et la réformes des coutumes de Picardie, mais nous retrouvons quelques notables qualifié de la sorte, Louis XIV  (confirmé par Louis XV) à ordonné que les nobles hommes du Ponthieu doivent justifier leur noblesse par des titres originaux et ancien, sans cela ils furent condamnés à l’usurpation de noblesse.

Les bourgeois…

Les Bourgeois d’abbeville et d’amiens sont confirmés en leur noblesse si il justifient au près des notaires royaux leur noblesse par des titres originaux (ordonnance de Louis XIII), les Bourgeois d’Amiens et d’abbeville ayant prouvé leur noblesse ont droit au ban et à l’arrière ban, et pourrons être convoqués à la guerre (réforme des coutumes de Picardie 1567, 1569 …)

Mon ancêtre fut notaire, déroge-t-il?

En, Picardie les notaires, les clercs et greffiers ne déroge point.

Mes ancêtres n’avait plus la qualité d’écuyer, pourtant il ont des armes timbrés, ont-il usurpés des armes?

Oui et non, selon certains spécialistes la noblesse se perd qu’au bout de quatre générations d’oublis de qualité de noble (en Ponthieu noble Homme, est considéré comme une preuve de noblesse, voire plus haut), donc cela dépend de la duré de cette dérogeance tacite, d’autres pensent que la noblesse immémorial n’ a pas lieu d’être qualifié de la sorte, car leur noblesse est indélébile, de plus il ne faut pas oublier que l’importance est la vie noble.

Selon vous quel est le point le plus important de la noblesse?

C’est l’action de générosité, en vers les plus faibles.

Quel sont pour vous les preuves de noblesse?

Nous pouvons simplement en faire une liste de cinq points primordiaux

1) La vie noble.

2) Le nom de terre.

3) Les armoiries timbrés ou couronnés.

4) La qualité prisse dans les actes.

5) Les maintenues et lettres de sauvegarde, lettres d’anoblissement, ou charges importantes

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( 17 janvier, 2009 )

Liste des écuyers et chevaliers du Ponthieu et du Vimeu ayant participé aux croisades

ABOVAL (D’) Hugues Participe à la troisième Croisade. D’azur, à trois merlettes d’argent en chef.
AIGNEVILLE (D’) Gauthier, chevalier, croisés; il emprunte avec Pierre de Belloy et quatre autres 230 livres à Theramus Coyroli, marchand génois, sous la garantie de Mathieu de Roye. Au camp, devant Damiette, septembre 1249. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisitions. 1080, pièce 260, copié sur l’original de la collection Courtois.) D’argent, à l’orle d azur.
AILLY (D’) Gérard, chevalier; avec Eustache de Fontaines et quatre autres, il emprunte, sous la garantie du comte de Soissons, 300 livres à Antoine de Vignole, Edmond Soldi et Salvage de Predis, marchands génois. Saint-Jean-D’acre, mai 1250. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. 1080, pièce 175, copié sur l’original. de la collection Courtois.) De gueules, à deux branches d’alisier d’argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d’argent et d’azur de trois traits.
Airaines (D’) Anselme, chevalier. Au moment de partir pour la Terre-Sainte, il donne à l’abbaye du Gard la moitié d’un manoir à Airaines, en février l231. (Arch. de l’abbaye. du Gard, A, trés. généal. de D. Villevieille, t. 1, Bibl. imp.) D’argent, à trois fasces de gueules.
ALLENAY (D’) Aléaume, figure dans un acte d’emprunt de 200 marcs d’argent à Salvage Testa, citoyen génois, garanti par Jean, comte de Ponthieu. Au camp, devant Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Histoire d’Abbeville, par M. Louandre, t. II, p. 140, d’après le titre original. communiqué par M. Guessard, et provenant de la collection Courtois.).
ARREST (D’) Hugues. Charte datée de Damiette, en 1249. D’argent, au lion de gueules.
AUXY (D’) Hugues, chevalier. Il figure dans un emprunt de 180 marcs d’argent à T. de la Court, Génois, et doit en toucher 45 pour sa part; le sire de Coucy donne sa garantie. Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisition. 1080, pièce 22, d’après les origine, de la collection Courtois.) Hugues d’Auxy figure encore dans un acte par lequel Raoul, comte de Soissons, se porte garant d’une dette de 530 marcs d’argent contractée par lui et treize autres chevaliers picards envers Ostian Gaioni, Paulin Amandes, Jacques de la Court et François Pausilo, marchands génois; à Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Origine. collection. Courtois, pub. in extenso par M. Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Eustache, chevalier, première croisade de saint Louis, 1267. (Hennebert, Hist. d’Artois.) Philippe, chevalier. Même croisade, 1267. (Musée de Versailles; P. Anselme, t. VIII, p. 104.)Jacques de la Court et François Pausilo, marchands génois; à Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Origine. collection. Courtois, pub. in extenso par M. Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Eustache, chevalier, première croisade de saint Louis, 1267. (Hennebert, Hist. d’Artois.) Philippe, chevalier. Même croisade, 1267. (Musée de Versailles; P. Anselme, t. VIII, p. 104.) Échiqueté d’or et de gueules
BACOUEL (DE) Guillaume. Le comte de Ponthieu se porte garant d’un emprunt de 200 marcs d’argent fait à Salvage Testa et ses associés, Génois, par ses amés et féaux Jean de Monsures, Regnier de Eskinecourt, Gilles de Soyecourt, Gauthier d’Occoche, Guillaume de Bacouel, Théobald de Montemare, Aléaume d’Alnet, Philippe et Simon de Sauflieu, à Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Hist. d’Abbeville, par M. Louandre, t. 1, p. 140, d’après l’original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.) De gueules ? semé de croisettes recroisettées, à deux bars adossés, brochant.
BAILLEUL (DE) Enguerrand, chevalier. Il donne quittance de 300 livres de petits tournois reçus du roi pour prendre part à la Croisade;  » Monsieur Joinville le compte parmi les chevaliers de l’hôtel du roi. D’hermines, à l’écusson de gueules.
BELLOY (DE) Pierre, écuyer. Avec Gauthier d’Aigneville et quatre autres, il emprunte 230 livres à Teramus Coyroli, marchand génois, sous la garantie de Mathieu de Roye; au camp, devant Damiette, septembre 1249. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisition. 1080, pièce 260, originale. collection. Courtois.) D’argent, à trois fasces de gueules.
BIENCOURT (DE) Humphrey ?. Avec Jean de Chambly, Robert de Longueval, Renaud de Tramecourt, Hugues d’Auxy, Jean de Raineval, Nicolas Cossart, Asselin de Louvencourt, Pons d’Anvin, Simon de Wignacourt, Humbert de La Grange, Hugues du Sart, Guillaume de Gaudechart et Robert d’Abancourt, il emprunte à Ostian Gaioni, Paulin Amandei, Jacques de La Court et François Pausilo, Génois, 539 marcs d’argent, Raoul, comte de Soissons, se substitue à eux et endosse leur créance, parce que ces chevaliers lui ont cédé des joyaux d’or et d’argent, des armes et des livres qu’ils avaient acquis à Acre; Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Orig. collection. Courtois; pub. par Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Humphrey de Biencourt avait fait, avec deux autres, un emprunt particulier à T. de la Court, de 40 marcs d’argent, devant Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. n° 1080, pièce 21. – Musée de Versailles.) De sable, au lion d’argent, armé, lampassé et couronné d’or.
BOUFFRERS (DE) Henry, chevalier. Sixième Croisade, 1248. (Musée de Versailles, P. Anselme, t. V, p. 78.) D’argent, à trois molettes d’éperon de gueules, accompagnées de neuf croisettes recroisettées de gueules, 3, 3 et 3.
BOULAINVILLIERS (DE) Aléaume, écuyer. Simon de L’Etoile, Raoul du Mesnil, Guillaume Le Roy, Raoul Cannesson et Jean de La Haye, écuyers, empruntent, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu, 120 livres tournois à Theramo Coyroli, Andriolo Honesto et leurs associés, Génois. A Césarée, en juillet 1252, (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. 1080, pièce 95, original. collection. Courtois.) Fascé d’argent et de gueules de six pièces.
BOURNEL Enguerrand, chevalier. Il emprunte à André Grilli, Génois, 300 livres, avec trois autres, sous la garantie de Gaucher de Châtillon; Damiette, août 1249. (Collection. Courtois, originale. ) D’argent, à l’écusson de gueules, à l’orle de huit perroquets de sinople, becqués et membrés de gueules.
BOUTERY seigneur de Mareuil, de l’an 1199, confirmant une donation faite par son père à Vironchaux, vers 1188, deuxième Croisade. (Cartulaire. de Valoires, n° 193.) D’argent, à trois bouteilles d’azur.
BUS (DU) Régnier, écuyer, Simon de Lancry, Enguerrand de Grouches, Guillaume Le Boucher, Jean Gourle et Gilles Clément, tous écuyers, empruntent 120 livres tournois à Theramo Coyroli, Andriolo Honesto et leurs associés, Génois, sous la garantie de leur dame et maîtresse, Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, d’après. l’original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.) D’azur, au chevron d’argent chargé de trois trèfles de sable et accompagné de trois molettes d’éperon d’or.
CAMPDAVAINE Hugues, chevalier, seigneur de Beauval. Etant sur le point de partir pour la Terre-Sainte, il donne à l’église de Saint-Sulpice, hors le château de Doullens, pour son anniversaire, ce qu’il avait au moulin appelé Barthélemy le Molinier, en 1219. (Archives. de l’abbaye. de Corbie) D’azur, à une gerbe d’avoine d’or.
CANCHY (DE) chevalier, en 1190, troisième Croisade. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 139.) Coupé de sable sur or à trois lions de l’un à l’autre?
CANNESSON Raoul, écuyer, emprunte avec cinq autres, 120 livres tournois à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. D’azur, à trois couronnes ducales d’or.
CAUMONT (DE) Guy, chevalier,. De gueules, semé de croix recroisettées au pied fiché d’or, à trois molettes d’éperon, de même.
CAYEUX (DE) Anseau, chevalier. Il était au nombre des chevaliers qui assistèrent à la prise de Constantinople en 1202.  » En 1237, il fut créé régent de l’Empire:  » Le Baron de la Terre firent baille et garde de l’empire un vaillant homme qui avait le nom Anseau. » ( Musée de Versailles.) Eustache, chevalier. Il prit part à la Croisade des Albigeois et fut tué devant Toulouse, en 1218.  » Au passage d’un petit pont, don Eustache de Caux reçut un coup, dont il ne put se relever, d’une lance de frêne à pennon de diverses couleurs, et il ne se trouvait point là de prêtre pour l’assister, le confesser, ni lui donner de pénitence. Quand les Français l’ont vu frapper, ils s’en vont tous l’aider … ce que pleurent ceux de l’host, c’est celui qu’ont tué les routiers, car c’était un puissant et éminent personnage. Ses hommes font transporter son corps dans son pays, où il sera enterré avec honneur.  » (Histoire de la croisade contre les Albigeois, écrite en vers provençaux par un contemporain, pub. par Fauriel, p. 135, collection. des documents inédits.) Parti d’or et d’azur, à la croix ancrée de gueules.
Cholet BEAURAIN DE LA TOUR (DU) cf plus bas
CHOLET DE BEAURAIN (DU) cf en bas
CHOlET DE BEAURAIN Robert, chevalier. Etant de retour de Jérusalem, il fait un accord avec l’abbaye de Dommartin, en 1155. (Cartulaire. de Dommartin, pièce 628.) Hugues, premier échevin de la ville d’Abbeville; il assiste à la troisième Croisade. (Louandre, Histoire d’Abbeville, t. l, p. 139.) Eustache, chevalier, tué en 1167. De gueules au sautoir d’or cantonné de quatre croisettes d’argent ou De sinople fretté d’or
CLEMENT cf en Bas
CLÉMENT Gilles, écuyer, emprunte, avec cinq autres (voir du Bus), à Theramo Coyroly et Andriolo Honesti, Génois, 120 livres tournois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, d’après l’orig. de la collection, Courtois, communiqué par M. Guessard.) D’azur à trois clefs d’or
CRÊSECQUES (DE) Robert, chevalier, tué en Palestine, en 1249. Jean, chevalier, maréchal de l’armée de Hongrie, tué à Nicopolis, en 1396 (Généa1. de la famille.) D’azur, à deux tierces d’or, au chef aussi d’or.
DOMART (DE) Gauthier, chevalier, , assiste à la journée d’Antioche, le 28 juin 1098. (Guillaume de Tyr, liv. VI, p. 263, Historiens des Croisades, pub. par l’Institut; Bongars.) Bernard, chevalier. Première Croisade, 1098. (Bongars.) Anseau, chevalier, accompagne le comte de Nevers, en Hongrie, et assiste à la bataille de Nicopolis, en 1390. (Arch. de la Côte-d’Or, Froissart, pub. par Buchou, t. III, p. 229, note 1re.) D’argent, au chevron de gueules, accompagné de trois merlettes de sable.
DOMART EN PONTHIEU (DE) cf en Haut
DOMPIERRE (DE) Baudouin. Charte d’Acre, 1250. (Mss. de dom Grenier, Bibl. imp.) D’argent à trois chevrons de gueules
DOURS (DE) Guy, sire, chevalier. Sur le point de partir pour la Terre-Sainte, en 1l98, il confirme aux religieux de Molesmes, demeurant sur l’Authie, tout ce qu’ils tenaient de ses ancêtres ou de ses vassaux dans son fief, en dîmes, moulin, prés et viviers. (Arch. de l’abb. de Molesmes, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. 35, Bibl. imp.) D’argent au lion de gueules Ou D’azur au chef d’or au lion de gueules brochant sur le tout
ESQUINCOURT (D’) Régnier de Esquincourt, et huit autres, avaient emprunté 200 marcs d’argent à Salvage Testa, Génois; Jean, comte de Ponthieu, se porte leur garant (voyez Allenay et Bacouel), en mai 1291. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. I, p. 140, d’après l’original. de la collection, Courtois, communiqué par M. Guessard.) De gueules, à trois tours d’or.
FLOURIE Robert, jadis maire de Blangy, au moment de partir pour la Terre-Sainte, donne à l’abbaye de Sery une demi-livre de poivre de rente annuelle à recevoir de la personne qui occupe sa maison à Blangy, en 1220. (Hist. de l’abbaye. de Sery, par dom Sauvage, p. 237, aux Mss. de la Bibl. imp.) D’azur à trois roses d’or?
FONTAINES (DE) Aléaume, chevalier, troisième Croisade. (Musée de Versailles.) Raoul, chevalier, assiste au siége d’Antioche en 1098. (Guillaume de Tyr, liv. VI, p. 240.) Eustache, chevalier. Avec Girard d’Ailly et quatre autres, il emprunte à Antoine de Vignolo, Aymon Soldi et Salvaggio de Predio, Génois, 300 livres sous la garantie du comte de Soissons, Saint-Jean-d’Acre, mai 1250. (Bibl. imp., lat., nouv. acq. 1080, pièce 175, collect. Courtois.) D’or à trois écussons de vair.
DE FONTAINE SUR SOMME CF en Haut
FRANQUEVILLE (DE) Jean, troisième Croisade D’argent à trois forêts de gueules, au lambel d’azur en chef.
SALEZ FRENCQ (DE) Thomas Salez, chevalier, dit l’Assotté, déclare qu’ayant pris la croix, il vend à l’abbaye de Saint-Saulve, moyennant 20 livres, tout le droit qu’il avait sur la grange possédée par l’abbaye à Frencq; mai 1248. (Arch. de l’abbaye. de Saint-Saulve, trés. généal. de D. Villevieille, t. XLI.) D’argent à la croix ancrée d’azur
GOURLÉ Jean, écuyer, avec Gilles Clément, Régnier du Bus, Simon de Lunery, Enguerrand de Grouches et Guillaume Le Boucher, aussi écuyers, emprunte 120 livres tournois à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.) D’argent à la croix ancrée de sable.
GROUCHES (DE) Enguerrand, écuyer D’or, à trois fasces de gueules.
LA CHAUSSÉE(DE) Guillaume D’azur semé de croissants d’argent à trois besants d’or.
LA HAYE (DE) Jean, écuyer,
LANCRY (DE) Simon, écuyer, avec Enguerrand de Grouches, Guillaume Le Boucher, Jean Gourle, Régnier du Bus et Gilles Clément, aussi écuyers, emprunte à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, 120 livres tournois sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu : Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1. p. 162, charte communiqué. par M. Guessard, collection. Courtois.) D’or à trois ancres de sable.
LE BOUCHER Guillaume, écuyer.. d’or au sautoir engrêlé de sable, cantonné de quatre aiglettes de même; ou d’azur à la fasce d’or surmontée de deux roses et accompagnée en pointe d’une épine, le tout d’argent.
LE ROY Guillaume, écuyer Tiercé en fasce, au 1 d’or au lion léopardé de gueules, au 2 de sinople et au 3 d’hermines.
MORIVAL (DE) Pierre, chevalier, fait une donation de terres à l’abbaye de Sery au moment de partir pour la croisade, en 1191. (Trés. généal. de D. Villevieille, au cab. des titres, Bibl. imp.)
MUSNIER Philippe, dit, figure dans le même emprunt que Théobald de Monthomer (voir à ce nom), emprunt garanti par Jean, comte de Ponthieu. Saint-Jean-d’Acre, mai 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’orig. comm. par M. Guessard.) De sinople au lion d’or lampassé de gueules au chef de sable ch de trois hermines passantes d’argent
NEMPONT Robert, sire, chevalier, fait une donation à l’église de Dommartin, avant de partir pour la Terre-Sainte, août 1248. (Cartul. de Dommartin, n » 288.)
NOUVION (DE) MGR de Nouvion assiste à la troisième Croisade, en 1190. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 139.) D’azur, à trois aigles éployées d’or.
NOYELLES (DE) Guy, chevalier ; sur sa demande et celle d’Hugues Le Ver, de Robert de Saint-Riquier et de Raoul de Vismes, Jean, comte de Ponthieu, se porte garant des dettes contractées par les croisés de la commune d’Abbeville: Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’original. communiqué. par M. Guessard, collection. Courtois.). Guy de Noyelles, autrement dit Guy de Ponthieu, sire de Noyelles et de Maisnières, était le frère puîné de Jean, comte de Ponthieu. D’or à trois bandes d’azur.
OCCOCHES (D’) Gauthier, figure avec neuf autres dans une charte de Jean, comte de Ponthieu, qui garantit l’emprunt de 200 marcs d’argent fait par eux à Salvage Testa; Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140; d’après l’originale. communiqué. par M. Guessard.) D’argent à la fasce de gueules surmontée de trois coqs de sable, membrés, becqués, crêtes et barbelés de gueules.
OISENCOURT (D’) Hugues, chevalier, vend à l’église de Dommartin une rente de quatre setiers de blé et quatre setiers d’avoine pour mettre à exécution le vœu qu’il a fait d’aller en Terre-Sainte, juin 1248. (Cartulaire. de Dommartin, nO i85.)
PAN (DE) Arnould, fait son testament avant de partir pour la croisade. De gueules à la fasce d’argent ch d’un lion léopardé du champ et acc de trois besants du second
PONCHES (DE) Odon, chevalier, fait une vente à l’église de Dommartin pour accomplir son vœu d’aller à la croisade, août 1248. (Cartulaire. de Dommartin, n° 500.) D’argent à huit perroquets de sinople, becqués et membrés de gueules, mis en orle.
PONTHIEU (DE) Guy II, comte, se croisa avec Louis le Jeune, et mourut de maladie en 1147 à Éphèse. Il y fut enterré dans l’église.  » En la cité de Éphèse, un des barons de France qui estoit moult bons chevaliers, li quens Guiz de Pontif, accoucha malade et fu morz, enterré fu en une des eles de la mestre yglise.  » (Guillaume de Tyr, liv. XVI, p. 746.) Musée de Versailles. Jean, comte, tué au siége de Ptolémaïs en 1191. (P. Anselme, t. l, p. 301.) Guillaume II, comte, prend part à la croisade contre les Albigeois, en 1210. (P. Anselme, t. III, p. 302.) D’or à trois bandes d’azur.
MONTREUIL DE PONTHIEU (DE) cf en Haut
FRESTEL DE MONTREUIL (DU) D’azur au chevron acc en chef de deux roses et en pointe d’un croissant le tout d’or[
RAMBURES (DE)Jean, chevalier, assiste .comme témoin à l’emprunt de 25 marcs d’argent fait par Poucet d’Anvin à T. de La Court, Génois, au camp, devant Saint-Jean-D’acre en juin 1191. (Origal. archives. de M. le baron d’Anvin de Hardeuthun.) André, chevalier. Étant sur le point de partir, par ordre du roi, pour l’expédition contre les Albigeois où il y avait des dangers à courir, il donne à l’abbaye de Sery cinq journaux de terre dans sa couture de Cannessart, octobre 1221. (Cartul. de Sery, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. 74, au cab. des titres, Bibl. imp.) D’or à trois fasces de gueules.
RUE ou LA RUE (DE) Jean, écuyer, emprunte, avec quatre autres, 200 livres à Battista de Mogio, Génois, sous la garantie du roi de Navarre: Ascalon, octave de l’Épiphanie, 1240. (Bibl. imp., lat., nouvelle. acquisition. 1080, pièce 228.) D’argent à trois fasces de gueules.
SAINT-HILAIRE (DE) André, chevalier, fait une vente à l’église de Dommartin, avant de partir pour la croisade, juillet 1248. (Cartulaire. de Dommartin, p. 291.)
SAINT-RIQUIER (DE) Robert, chevalier. Sur sa demande et sur celle de Raoul de Visme, de Hugues Le Ver et de Guy de Noyelles, Jean, comte de Ponthieu, garantit l’emprunt de 200 livres tournois fait à Salvaggio Testa, Génois, par les croisés de la commune d’Abbeville, au camp, devant St-Jean-d’Acre, juin 1191, (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. I, p. 140, d’après l’orig. comm. par M. Guessard.) D’azur semé de fleurs de lys d’or, au chef d’argent
SAINT-VALERY (DE) Gautier et Bernard, chevaliers, vont à la première croisade et assistent tous deux au siége de Nicée. (Raoul de Caen, Orderic Vital.) Musée de Versailles, pour Bernard seulement. Bernard, chevalier, assiste à la troisième croisade, en 1190. (P. Anselme.) D’azur fretté d’argent, semé de fleurs de lys d’or.
TORTEFONTAINE (DE) Jean, chevalier, fait une donation à l’abbaye de Dommartin, avant de partir pour la Terre-Sainte, juillet 1248. (Cartulaire. de Dommartin, n° 566.)
VISME(S) (DE) Raoul, chevalier. Sur sa demande et sur celle de Robert de Saint-Riquier, de Hugues Le Ver et de Guy de Noyelles, Jean, comte de Ponthieu, garantit l’emprunt de 200 livres tournois fait à Salvage Testa, Génois, par les croisés de la commune d’Abbeville, au camp devant Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’original. communiqué. par M. Guessard.) Raoul et Guillaume, chevaliers, assistent à la cinquième croisade, en 1215. (Trés. généa1. de D. Villevieille, au cab. des titres, Bibl. imp.) Odon, chevalier; emprunte avec quatre antres 240 livres tournois à Battista de Mogio, Génois, sous la garantie du roi de Navarre. Ascalon, janvier 1240. (Bibl. Imp., lat., nouvelles. acquisition. 1080, pièce 225~) D’azur fretté d’or, semé de fleurs de lys d’or.
DE VISMES (DU FRESTEL…) cf en haut
YAUCOURT (D’) Mathieu, chevalier. Il figure avec cinq compagnons parmi vingt et un chevaliers et écuyers qui, avec soixante-dix-sept compagnons, louent à André Pignolo et Franceschini Spirolo, Vénitiens, patrons du vaisseau la Sainte-Croix, leur vaisseau, pour les transporter à Toulon, ou dans un autre port, moyennant 1,600 livres tournois; Constantinople, mai 1205. (Orig. de la collect. Courtois, publ. par M. Roger, Noblesse de France aux croisades, p. 101.) Thomas et Thibaut, écuyers. Regnier d’Yaucourt, chevalier, engage, en juin 1239, son fief de Beauflos pour 25 livres à l’abbaye de Saint-Riquier, afin de pouvoir ‘envoyer en Terre-Sainte ses frères, Thomas et Thibaut : ceux-ci ratifient, au mois de juillet suivant, l’engagement pris par leur frère. (Cartul. de l’abb. de Saint-Riquier, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. XCIII, au cab. des titres, bibl. imp.) D’or à trois aigles de sable, becqués et membrés de gueules.

Sources

  • de Borel d’Hauterive
    • (d’après les manuscrits de d’Hozier), Armorial de la généralité d’Amiens : Artois et Picardie,1856
    • Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l’Europe, editions de 1855,1865,1883,1914.
  • Lucien Groué, Au confin de la Picardie, ed.1992
  • Philippe Dayre de Mailhol (2001), Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française(ISBN 3487112450).
  • Marquis de Belleval
    • Nobiliaire de Ponthieu-Vimeu, 1861
    • les sceaux de Ponthieu 1861
  • Robert de Saint Loups, Armorial de Flandre Artois et Picardie, 1994
  • De Jean-Marie Wiscart, La noblesse de la Somme, 1994
  • De Robert Fossier Histoire de la Picardie Publié 1974 Privat,458 pages
  • De J. H. Willems, H. Lamant, Jean-Yves Conan Armorial français ou Répertoire alphabétique de tous les blasons et notices …Publié 1980 v.12 1980 .
  • la Société des antiquaires de Picardie,Mémoires Publié 1858
  • Pierre Paul Dubuisson, Armorial des principales maisons et familles du royaume, de Paris et de l’Île de France, Edizioni Orsini de Marco, 1757 (réimpr. 2007) (ISBN 978-88-7531-088-2)
  • Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines De Louis Eugène de La Gorgue-Rosny Publié 1875.
  • Nicolas Viton de Saint-Alias:Nobiliaire universel de France Publié en 1874
  • Histoire de la Picardie:de Roger Agache, André Fiette, Jacques Godard – 1988
  • (http://www.euraldic.com/),
  • l’armorial de Flandre,Artois et Picardie de Robert de Saint-loups
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    ( 14 janvier, 2009 )

    la vraie noblesse du Ponthieu-Vimeu

    Etude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie
    Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

    *Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

    *honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
    Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

    Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”

    *honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

    *maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
    Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

    NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

    *messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

    *Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

    *noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région. De  plus la réforme des coutumes de Picardie nous dit que la qualification dans les contrats de Noble Hommeestégale à celle de gentilhomme . Il  fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse, de même il fut demander aux notaires du Roi de Picardie de recensé les personne se qualifiants de Noble homme et ces derniers devaient justifier leur noblesse par des actes authentiques auquel cas ils furent considérés comme usurpateur.

    *sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

    *Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
    *Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

    Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été “noble, messire,Sire ” et surtout “écuyer”, mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

    NB:*”Messire” pouvait désigner aussi des membres du clergé.

    * Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

    Etude de la dérogence dite “tacite”

    Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
    Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
    Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
    Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
    En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
    Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
    Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
    La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
    Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
    En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
    Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaines provinces de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
    L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
    Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

    La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

    Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

    Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
    On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
    Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
    Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

    Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
    Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

    Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

    En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
    Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
    On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
    L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
    En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
    Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
    Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
    De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
    Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
    « Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

    NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

    Voici la vraie liste des familles nobles du Ponthieu et du Vimeu:

     

    Abbeville

    immémorial 957 (étéinte)
    Abraham

    noblesse d’extraction et fieffée 1457 (éteinte)
    Acheu

    extraction 1270
    Agenvillers

    extraction 1392
    Aigneville

    mayer de Maisnière en 1218, chevalier en 1230
    Ailly

    immémorial avant 1090
    Ainval

    extraction 1180 (éteinte)
    Airaines

    immémorial 1100
    Alegrin

    cardinal, chanceliers de france (éteinte)
    Aoust

    noblesse depuis 1303
    Argoules
    Arrest

    extraction 1323
    Au-Costé

    mayer d’abbeville en 1228
    Ault

    prevôt du vimeu 1369
    Aumale

    noblesse depuis 1287 (éteinte)
    Auxy

    immémorial avant 1152
    Avisse

    extraction 1376

    B

    Bacouel

    extraction 1440
    Bailleul

    extraction 1204 (éteinte)
    Ballen

    noblesse depuis 1508 (éteine?)
    Baynast

    noblesse fieffé depuis 1302
    Beauchamp

    extraction 1178
    Beauvarlet

    noblesse avant 1678 (subsistante en Guadeloupe)
    Becquet

    extractoint 1233
    Bellangreville

    extraction 1378
    Bellencourt

    extraction 1276

    Belleperche

    extraction 1180
    Belleval

    extraction 1180
    Belloy

    extraction 1139
    Bernard

    éteiente échevin d’abbeville ( avant, 1545, éteinte)
    Bersacles

    extraction 1370
    Beuzin

    noblesse prouvé depuis 1466
    Biencourt

    extraction 1164
    Blottefière

    extraction 1321 (éteinte vers 1757)
    Bommy

    noblesse depuis 1423
    Bos-Raoul

    extraction 1381
    Boubers

    noblesse immémorial, issue des comte de Ponthieu 988
    Boufflers

    noblesse depuis 1100 (éteinte)
    Boulogne

    extraction en 1305
    Bourdin

    noblesse fieffé en 1440
    Bournel

    extraction 1330 (éteinte)
    Boussart

    noble-bourgeois d’abbeville 1320
    Boutery

    extraction 1406
    Bouvaincourt

    extraction 1147
    Bresdoul
    Brestel (éteinte)

    extraction avant 1516
    Briet
    extrtaction 1405
    Broullart

    Broutin
    Buigny

    noblesse avant 1561
    Buines
    Buissy

    immémorial avant 1100
    Buleux

    extraction avant 1257
    Bus

    noblesse depuis 1254
    Busserade

    noblesse avant 1515
    Bussu

    extraction avant 1200

    C

    Cacheleu

    extraction 1449
    Calonne

    noblesse avant 1532
    Cambron

    extraction 1107
    Canaples

    noblesse depuis 1376
    Candas

    extraction 1200

    Cannesson

    auditeur du roi en 1431
    Carpentin

    extraction 1340
    Carue

    nobllesse fieffé avant 1405

    Cateux

    noblesse fieffée depuis 1409
    Catoire
    1239
    Caumont

    extraction 1177

    Cauteraine
    Cayeu

    extraction 1128
    Cholet de Beaurain

    actes depuis 1165
    Clabault

    actes depuis 1174
    Conteville

    noblesse fieffée depuis 1384
    Coppequesne

    extraction 1200
    Cordier

    anoblis en 1387
    Cornehotte

    noblesse depuis 1243
    Cornu

    noblesse anant 1415 (éteinte)
    Coulars

    Noble-bourgeois d’Abbeville citée en 1217
    Cramaisnil

    Noble-Bourgeois d’Amiens, noblesse fieffée depuis 1337
    Crécy

    noblesse immémorial avant 1090
    Crésecques

    extraction depuis 1155
    Cromont

    anoblis 1387

    Croquoison

    extraction depuis 1233

    D

    Damiette

    extraction depuis 1414
    Danzel

    anobli en 1576
    Dargnies

    noblesse depuis 1211
    Descaules

    Noble-Bourgeois et mayeur d’Abbeville en 1196
    Desrobert

    noblesse depuis 1507
    Domart

    immémorial avant 1100
    Dominois

    extraction depuis 1155
    Doncoeur
    Donqueur

    extraction avant 1100
    Doudeauville

    extraction depuis 1333
    Doudelainville
    Doullens

    extraction 1156
    Dourier

    noblesse fieffé depuis 1288
    Dourlens
    Drucat

    noblesse d’extraction  depuis 1143

    E

    Eaucourt

    Noblesse fieffée depuis 1372
    Embreville

    extraction 1222
    Ercourt

    Esquincourt

    depuis 1489

    F

    Faffelin
    Flexicourt

    noblesse avant 1376
    Fontaines

    noblesse d’extraction 1180
    Forceville

    noblesse depuis 1489
    Framicourt

    noblesse depuis 1123
    Francières

    noblesse depuis 1165
    Franqueville

    noblesse d’extraction et Bourgeois d’Abbeville avant 1263
    Fressenneville
    Fretin

    noblesse fieffée depuis 1402
    Frettemeule

    noblesse depuis 1135
    Friencourt

    noblesse depuis 1196
    Frieucourt

    extraction avant 1235 (éteinte)
    Friville

    G

    Gaillard

    noblesse avant 1360
    Gallet

    anoblis en 1634

    Gapennes

    extraction depuis 1103

    Gaude

    extraction en 1197 (éteinte vers 1743)
    Godart

    extraction avant 1400
    Gourguechon

    extraction vers 1344 (éteinte en 1504)
    Gourlay

    extraction 1325
    Gourle (cf en haut)

    Grambus

    noblesse depuis 1385
    Grébaumaisnil

    noblesse avant 1344
    Gribauval

    noblesse depuis 1365
    Groiseliers (des)

    extraction avant 1370 (éteinte en Ponthieu, subsistante en Artois)
    Grouches

    noblesse en 1588 (pour le Ponthieu)
    Guébienfay
    Gueschard

    Noble-bourgeois de St Riquier, maître de l’Hotel dieu d’abbeville en 1275

    H

    Hallencourt
    Hallwin

    noblesse immémorial avant 1100
    Hamel (du)

    Noble-Bourgeois d’abbeville 1380
    Hantecourt
    Harcelaines

    extraction 1380
    Hardenthum (Anvin de)

    extraction 1333
    Haterel
    Haucourt
    Hermant
    Hesdin

    extraction en 1281
    Heudain

    anobli 1412
    Hiermont
    Hocquélus

    noblesse depuis 1203
    Houdenc

    J

    Journe

    anobli en 1385

    L

    L’Estoile

    noblesse fieffée 1559
    L’Yver

    noblesse en 1354 (éteinte)
    La Caucheteur
    La Chaussée d’Eu

    immémorial avant 1154
    La Fresnoye

    extraction 1390
    La Houssoye

    noblesse anant 1484
    Lamaurry

    extraction 1200
    Lamiré

    extraction 1440 (éteinte)
    Lanbercourt
    Lansseray
    Laudée

    huisier-sergent du Roi anobli en 1370
    Laviers
    Le Bel (éteinte)

    extraction 1440
    Le Blond du Plouy-Vismes

    origine de la noblesse en 1634, achat de la seignerie de Vismes en 1785
    Le Boucher

    noblesse fieffée 1406
    Le Briois

    noblesse fieffé en 1331
    Le Caucheteur

    anobli en 1356
    Le Comte

    anobli en 1320
    Le Cordelier
    Le Fèvre

    noblesse reconnue en 1550
    Le Fèvre de Caumartin

    noblesse en 1480
    Le Flameng

    anobli en 1387
    Le Fournier
    Le Fuzelier
    Le Moictier

    echevin d’abbeville 1424
    Le Prévost

    noblesse fieffée 1400
    Le Quieu

    anobli en 1387
    Le Roy

    noblesse depuis 1278, une autre famille le Roy en 1556
    Le Sage

    extraction en 1409
    Le Vasseur

    nobllesse depuis 1390
    Le Ver

    mayer d’abbeville en 1194

    Lenganeur
    Lenglacé

    noblesse fieffé depuis 1330
    Lesperon

    noblesse 1498
    Lessopier

    nobllese depuis 1543
    Levernot
    Limeu

    extraction 1121
    Lisques

    extraction 1131
    Longroy
    Longuecourt
    Lourdel

    M

    Machy

    extraction 1260
    Macquet

    extraction 1405
    Maillefeu

    mayer d’abbeville 1215
    Maisniel (du)

    noble-bourgeois d’abbeville en 1359
    Maisnières

    extraction avant 1335
    Maisons

    extraction 1234
    Malicorne

    echevin d’abbeville 1379
    Manessier

    extraction 1244
    Mannay

    extraction avant 1415
    Manssel
    Massue
    Matainneville
    Matiffas
    Maupin
    Mautort
    May

    noblesse depuis 1233
    Mérèlessart
    Miannay
    Monchaux
    Monchy

    noblesse d’extraction depuis 1180
    Monthomer
    Montreuil

    comte et prince de Ponthieu, noblesse immémorial avant 950
    Morival
    Moyenneville

    N

    Neuville
    Nibas
    Nonvillers
    Nouvion
    Noyelles

    noblesse immémorial 1070

    O

    Occoches
    Oisencourt
    Oneux

    noblesse Fieffée et d’extraction 1233

    P

    Pappin
    Pocholles
    Polhoy
    Ponches
    Ponthoiles
    Pont-Rémy

    extraction 1160
    Postel

    Q

    Quesne (du)
    Quesnoy (du)

    extraction 1324
    Quiéret

    R

    Rabot
    Raimbehan
    Ramburelles

    extraction depuis 1256
    Rambures

    noblesse immémorial 1090
    Rouault
    Roussel

    nobllesse en 1322
    Routier
    Rue

    extraction 1154
    Rumet (éteinte)

    extraction avant 1375

    S

    Sacquespée
    Saint-Blimond

    noblesse depuis 1200
    Saint-Delis
    Saint-Josse
    Saint-Maxent

    noblesse depuis 1121
    Saint-Souplis
    Sarpe

    noblesse depuis 1375
    Selincourt
    Sorel

    T

    Ternisien
    Teuffles
    Tillette
    Tofflet
    Truffier

    V

    Vaillant
    Valanglart
    Valines

    extraction depuis 1278
    Vaudricourt
    V(e)aux

    extraction depuis 1220
    Villeroy
    Vincent
    Visme(s)

    immémorial avant 1066

    W
    Waben
    Wailly
    Wierre

    Y

    Yaucourt

    extraction depuis 1180

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