( 14 janvier, 2009 )

la vraie noblesse du Ponthieu-Vimeu

Etude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie
Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

*Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

*honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”

*honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

*maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

*messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

*Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

*noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région. De  plus la réforme des coutumes de Picardie nous dit que la qualification dans les contrats de Noble Hommeestégale à celle de gentilhomme . Il  fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse, de même il fut demander aux notaires du Roi de Picardie de recensé les personne se qualifiants de Noble homme et ces derniers devaient justifier leur noblesse par des actes authentiques auquel cas ils furent considérés comme usurpateur.

*sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

*Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
*Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été “noble, messire,Sire ” et surtout “écuyer”, mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

NB:*”Messire” pouvait désigner aussi des membres du clergé.

* Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

Etude de la dérogence dite “tacite”

Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaines provinces de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
« Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

Voici la vraie liste des familles nobles du Ponthieu et du Vimeu:

 

Abbeville

immémorial 957 (étéinte)
Abraham

noblesse d’extraction et fieffée 1457 (éteinte)
Acheu

extraction 1270
Agenvillers

extraction 1392
Aigneville

mayer de Maisnière en 1218, chevalier en 1230
Ailly

immémorial avant 1090
Ainval

extraction 1180 (éteinte)
Airaines

immémorial 1100
Alegrin

cardinal, chanceliers de france (éteinte)
Aoust

noblesse depuis 1303
Argoules
Arrest

extraction 1323
Au-Costé

mayer d’abbeville en 1228
Ault

prevôt du vimeu 1369
Aumale

noblesse depuis 1287 (éteinte)
Auxy

immémorial avant 1152
Avisse

extraction 1376

B

Bacouel

extraction 1440
Bailleul

extraction 1204 (éteinte)
Ballen

noblesse depuis 1508 (éteine?)
Baynast

noblesse fieffé depuis 1302
Beauchamp

extraction 1178
Beauvarlet

noblesse avant 1678 (subsistante en Guadeloupe)
Becquet

extractoint 1233
Bellangreville

extraction 1378
Bellencourt

extraction 1276

Belleperche

extraction 1180
Belleval

extraction 1180
Belloy

extraction 1139
Bernard

éteiente échevin d’abbeville ( avant, 1545, éteinte)
Bersacles

extraction 1370
Beuzin

noblesse prouvé depuis 1466
Biencourt

extraction 1164
Blottefière

extraction 1321 (éteinte vers 1757)
Bommy

noblesse depuis 1423
Bos-Raoul

extraction 1381
Boubers

noblesse immémorial, issue des comte de Ponthieu 988
Boufflers

noblesse depuis 1100 (éteinte)
Boulogne

extraction en 1305
Bourdin

noblesse fieffé en 1440
Bournel

extraction 1330 (éteinte)
Boussart

noble-bourgeois d’abbeville 1320
Boutery

extraction 1406
Bouvaincourt

extraction 1147
Bresdoul
Brestel (éteinte)

extraction avant 1516
Briet
extrtaction 1405
Broullart

Broutin
Buigny

noblesse avant 1561
Buines
Buissy

immémorial avant 1100
Buleux

extraction avant 1257
Bus

noblesse depuis 1254
Busserade

noblesse avant 1515
Bussu

extraction avant 1200

C

Cacheleu

extraction 1449
Calonne

noblesse avant 1532
Cambron

extraction 1107
Canaples

noblesse depuis 1376
Candas

extraction 1200

Cannesson

auditeur du roi en 1431
Carpentin

extraction 1340
Carue

nobllesse fieffé avant 1405

Cateux

noblesse fieffée depuis 1409
Catoire
1239
Caumont

extraction 1177

Cauteraine
Cayeu

extraction 1128
Cholet de Beaurain

actes depuis 1165
Clabault

actes depuis 1174
Conteville

noblesse fieffée depuis 1384
Coppequesne

extraction 1200
Cordier

anoblis en 1387
Cornehotte

noblesse depuis 1243
Cornu

noblesse anant 1415 (éteinte)
Coulars

Noble-bourgeois d’Abbeville citée en 1217
Cramaisnil

Noble-Bourgeois d’Amiens, noblesse fieffée depuis 1337
Crécy

noblesse immémorial avant 1090
Crésecques

extraction depuis 1155
Cromont

anoblis 1387

Croquoison

extraction depuis 1233

D

Damiette

extraction depuis 1414
Danzel

anobli en 1576
Dargnies

noblesse depuis 1211
Descaules

Noble-Bourgeois et mayeur d’Abbeville en 1196
Desrobert

noblesse depuis 1507
Domart

immémorial avant 1100
Dominois

extraction depuis 1155
Doncoeur
Donqueur

extraction avant 1100
Doudeauville

extraction depuis 1333
Doudelainville
Doullens

extraction 1156
Dourier

noblesse fieffé depuis 1288
Dourlens
Drucat

noblesse d’extraction  depuis 1143

E

Eaucourt

Noblesse fieffée depuis 1372
Embreville

extraction 1222
Ercourt

Esquincourt

depuis 1489

F

Faffelin
Flexicourt

noblesse avant 1376
Fontaines

noblesse d’extraction 1180
Forceville

noblesse depuis 1489
Framicourt

noblesse depuis 1123
Francières

noblesse depuis 1165
Franqueville

noblesse d’extraction et Bourgeois d’Abbeville avant 1263
Fressenneville
Fretin

noblesse fieffée depuis 1402
Frettemeule

noblesse depuis 1135
Friencourt

noblesse depuis 1196
Frieucourt

extraction avant 1235 (éteinte)
Friville

G

Gaillard

noblesse avant 1360
Gallet

anoblis en 1634

Gapennes

extraction depuis 1103

Gaude

extraction en 1197 (éteinte vers 1743)
Godart

extraction avant 1400
Gourguechon

extraction vers 1344 (éteinte en 1504)
Gourlay

extraction 1325
Gourle (cf en haut)

Grambus

noblesse depuis 1385
Grébaumaisnil

noblesse avant 1344
Gribauval

noblesse depuis 1365
Groiseliers (des)

extraction avant 1370 (éteinte en Ponthieu, subsistante en Artois)
Grouches

noblesse en 1588 (pour le Ponthieu)
Guébienfay
Gueschard

Noble-bourgeois de St Riquier, maître de l’Hotel dieu d’abbeville en 1275

H

Hallencourt
Hallwin

noblesse immémorial avant 1100
Hamel (du)

Noble-Bourgeois d’abbeville 1380
Hantecourt
Harcelaines

extraction 1380
Hardenthum (Anvin de)

extraction 1333
Haterel
Haucourt
Hermant
Hesdin

extraction en 1281
Heudain

anobli 1412
Hiermont
Hocquélus

noblesse depuis 1203
Houdenc

J

Journe

anobli en 1385

L

L’Estoile

noblesse fieffée 1559
L’Yver

noblesse en 1354 (éteinte)
La Caucheteur
La Chaussée d’Eu

immémorial avant 1154
La Fresnoye

extraction 1390
La Houssoye

noblesse anant 1484
Lamaurry

extraction 1200
Lamiré

extraction 1440 (éteinte)
Lanbercourt
Lansseray
Laudée

huisier-sergent du Roi anobli en 1370
Laviers
Le Bel (éteinte)

extraction 1440
Le Blond du Plouy-Vismes

origine de la noblesse en 1634, achat de la seignerie de Vismes en 1785
Le Boucher

noblesse fieffée 1406
Le Briois

noblesse fieffé en 1331
Le Caucheteur

anobli en 1356
Le Comte

anobli en 1320
Le Cordelier
Le Fèvre

noblesse reconnue en 1550
Le Fèvre de Caumartin

noblesse en 1480
Le Flameng

anobli en 1387
Le Fournier
Le Fuzelier
Le Moictier

echevin d’abbeville 1424
Le Prévost

noblesse fieffée 1400
Le Quieu

anobli en 1387
Le Roy

noblesse depuis 1278, une autre famille le Roy en 1556
Le Sage

extraction en 1409
Le Vasseur

nobllesse depuis 1390
Le Ver

mayer d’abbeville en 1194

Lenganeur
Lenglacé

noblesse fieffé depuis 1330
Lesperon

noblesse 1498
Lessopier

nobllese depuis 1543
Levernot
Limeu

extraction 1121
Lisques

extraction 1131
Longroy
Longuecourt
Lourdel

M

Machy

extraction 1260
Macquet

extraction 1405
Maillefeu

mayer d’abbeville 1215
Maisniel (du)

noble-bourgeois d’abbeville en 1359
Maisnières

extraction avant 1335
Maisons

extraction 1234
Malicorne

echevin d’abbeville 1379
Manessier

extraction 1244
Mannay

extraction avant 1415
Manssel
Massue
Matainneville
Matiffas
Maupin
Mautort
May

noblesse depuis 1233
Mérèlessart
Miannay
Monchaux
Monchy

noblesse d’extraction depuis 1180
Monthomer
Montreuil

comte et prince de Ponthieu, noblesse immémorial avant 950
Morival
Moyenneville

N

Neuville
Nibas
Nonvillers
Nouvion
Noyelles

noblesse immémorial 1070

O

Occoches
Oisencourt
Oneux

noblesse Fieffée et d’extraction 1233

P

Pappin
Pocholles
Polhoy
Ponches
Ponthoiles
Pont-Rémy

extraction 1160
Postel

Q

Quesne (du)
Quesnoy (du)

extraction 1324
Quiéret

R

Rabot
Raimbehan
Ramburelles

extraction depuis 1256
Rambures

noblesse immémorial 1090
Rouault
Roussel

nobllesse en 1322
Routier
Rue

extraction 1154
Rumet (éteinte)

extraction avant 1375

S

Sacquespée
Saint-Blimond

noblesse depuis 1200
Saint-Delis
Saint-Josse
Saint-Maxent

noblesse depuis 1121
Saint-Souplis
Sarpe

noblesse depuis 1375
Selincourt
Sorel

T

Ternisien
Teuffles
Tillette
Tofflet
Truffier

V

Vaillant
Valanglart
Valines

extraction depuis 1278
Vaudricourt
V(e)aux

extraction depuis 1220
Villeroy
Vincent
Visme(s)

immémorial avant 1066

W
Waben
Wailly
Wierre

Y

Yaucourt

extraction depuis 1180

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