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( 15 décembre, 2009 )

Noblesse?? C’est quoi?

Titre de noblesse

  • Duc: Le duc est assimilable à une sorte de gouverneur général. Il exerce, au nom du souverain, des pouvoirs de nature militaire et judiciaire sur un ensemble de comtés. Ainsi, le « duché du Mans » (Ducatus Cenomannicus ou Cenomannensis) couvre 12 comtés situés entre la Seine et la Loire.
  • Marquisle: titre de marquis correspond à un commandement militaire, sur une région frontalière (dite marche ou marquisat)
  • Comte: la dignité de comte est placée au-dessous de celles de marquis et de duc et au-dessus de celle de baron, alors que, sous l’Ancien Régime, la dignité des titres dépendait de leur ancienneté, tous titres confondus sauf ceux de duc, tandis que leur hiérarchie dépendait des hommages
  • Vicomte: Le titre de vicomte — du latin vicecomes, littéralement vice-comte — est une ancienne fonction personnelle d’officier qui portait sur un territoire appelé vicomté et qui est devenue un titre de noblesse héréditaire.
  • Baron: le terme barons désigne tous les membres de la haute aristocratie, qui tiennent directement leur fief du roi. Les Montmorency se qualifiaient de premiers barons de France, de premiers barons chrétiens. Les barons de cette époque sont parmi les plus vieilles familles de France. De ce fait, les fiefs de chevalier se trouvant dans les comtés ont pris le nom de baronnie. Les seigneurs des baronnies n’ont que tardivement porté le titre de baron.
  • Chevalier: le chevalier se caractérise par le fait qu’il soit un guerrier à cheval, mais il n’est que rarement désigné par le terme equites signifiant cavalier. À l’époque où le système féodal se répand, la seigneurie en est la structure de base. C’est un système devant maintenir l’ordre et la justice et ayant pour centre le château fort.
  • Écuyer, porté avant 1789 par tout gentilhomme (noble) n’ayant jamais été fait chevalier.

Certaines traditions provinciales on fait varier le nom de certains titres :

  • Dauphin, porté en Viennois et en Auvergne, équivalent au titre de comte.
  • Vidame, porté par les protecteurs de certaines abbayes ou évêchés, équivalent au titre de vicomte.

Termes utilisés qualifiant les notables et les nobles de Picardie

Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques, ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

N’oublions pas que l’ommission des qualité noble n’est nuissible qu’au bout de 3/4 génération consécutive, dans ce cas il faut des lettres de réanoblissement ou des lettres de reliefs, mais sauf si la no noblesse est de possécion plus que centenaire, et que cette famille soit reconnue comme noble

  • Chevalier (chv), noble étant adoubé et armé
  • Discrète personne (dp), terme surtout employé pour les notables.
  • Demoisseuaux et Demoisselle (Dsx et Dlle), simble noble
  • Ecuyer ec), simple noble
  • honorable homme (hh), fut un titre de dignité, les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices  ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.Mais également ceux qui possèdent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”
  • honnête (h), utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes
  • Gentilhomme: noble d’ancienne extraction, égale a celle d’écuyer
  • maître (me), terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.Rappelons ici qu’en Picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point .

 

  • messire (mre), Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.
  • Sire (Sre), on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.
  • noble (N)ou noble Homme (nh), cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussillon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.
  • sieur (sr), ce terme pouvait s’employer pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.
  • Monsieur (m ou mr), en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18e siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
  • Bourgeois de… (bgs) désigne des roturier ou  des nobles se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faisait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la conférait pas non plus.

Les pairies de Picardie 

Les pairs sont des chevaliers qui se distinguent, au sein du groupe aristocratique d’une principauté, d’un comté ou d’une simple châtellenie, par leur appartenance à un collège restreint de vassaux effectuant des prestations spécifiques au château principal de leur seigneur. Cette dignité nommée en latin « paria » ou « paritas » conférait au possesseur de la terre le titre de « pair » qui signifie « égal ». Il s’agit de vassaux supérieurs .


Les pairs exerçaient une fonction militaire compagnon d’armes du Comte et une fonction judiciaire. René de Belleval et Lucien Groué nous donne la liste des pairies picardes, le titre de pair était un titre honorifique, réservé aux hauts dignitaires nobles. Ce titre était héréditaire de mâle en mâle, grâce à ce titre le dignitaire avait le droit de siéger au parlement, et pouvait même assister au sacre du Roi., dont voici les plus connus :Abbeville, Mons-Boubert, Mareuil, Embreville, Fontaine, Valines, Grand-Laviers, Vismes, Pont-Remy, Helicourt, Coucy, Soissons, Noyon, Beauvais, Saint-Simon, Warty, Guise, Poix, Cagny, Chaulnes, Laon, Chauny, Noailles, Gauchy, Picquigny, Clermont, Boulogne, Montreuil, Roye et Albert.

La pairie se révèle surtout dans le courant du XIIe siècle. Son aire de diffusion est étroitement circonscrite : sud de la Flandre, Artois et Picardie pour l’essentiel, avec une extension dans la vallée de la Meuse. La pairie soulève de nombreuses questions, touchant ses origines, son développement, le statut des individus concernés, leurs fonctions, leurs rapports avec le seigneur qu’ils entourent et, partant, la signification politique et symbolique de l’institution. Ces lacunes s’expliquent à la fois par la pauvreté de la documentation et par l’absence d’approche globale du phénomène dans l’historiographie .

Qu’ils soient dits « de château » et/ou « de principauté », les pairs sont toujours recrutés parmi les chevaliers les plus en vue de la circonscription commandée par leur forteresse d’attache. Les rédacteurs de chartes ont pour habitude de les distinguer des autres vassaux cités en même temps qu’eux. Lorsque les sources le permettent, l’enquête confirme leur statut socio-économique élevé au sein du groupe aristocratique dont ils émanent. L’effectif d’un groupe de pairs avoisine normalement la douzaine, nombre idéal dont il ne faut pas chercher longtemps la signification : le spectacle du seigneur flanqué de ses douze pairs, c’est tout à la fois l’image du dépositaire de la puissance publique assisté de sa cour de jugeurs, du Charlemagne de la Chanson de Roland suivi de ses comtes palatins et du Christ entouré de ses apôtres.

Charges conférant la noblesse

  • I – Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré dès le jour de l’entrée en fonction
    • 1 ° Grands officiers de la Couronne :

Sénéchal de France, Connétable de France, Chancelier de France Garde des sceaux de France, maréchal de France, amiral de France, général des galères, grand maître des arbalétriers, grand maître de l’artillerie, porte-oriflamme de France, colonel-général de l’infanterie, colonel-général de la cavalerie, colonel-général des Suisses, grand aumônier de France, grand-maître de France, grand-chambrier de France, grand-chambellan de France, grand-écuyer de France, grand-bouteiller de France, grand-échanson de France, grand-panetier de France, grand-veneur de France, grand-fauconnier de France, grand-louvetier de France, grand-queux de France, grand-maître des Eaux et Forêts de France, grand-maître des cérémonies de France.

    • 2 ° Grands officiers de la Maison du Roi :

Grand-maître de la maison du Roi, grand-maréchal des logis, grand-prévôt de France et de la maison du Roi, capitaine des gardes du corps, capitaine-colonel des Cent-Suisses, capitaine-colonel des gardes de la porte, .

    • 3 ° Ministres, secrétaires d’État :

Les descendants des ministres, comme ceux des grands-officiers de la couronne, étaient admis aux honneurs de la cour sans preuves de noblesse chevaleresque.

    • 4 ° Membres du Conseil d’État et du Conseil privé
    • 5 ° Gouverneurs et lieutenants généraux pour le Roi dans les provinces

(Il est à noter que les dignités qui précèdent donnaient la noblesse aupremier degré par suite d’anciens usages et non en vertu d’un texte de loiformel.)

    • 6 ° Officiers généraux des armées : à partir de l’édit du 25 novembre 1750
    • 7 ° Sergents d’armes (appelés aussi sergent du Roi): depuis l’édit de 1410 et principalement sous Charles VI
    • 8 ° Les prévôts des marchands, maires, échevins, consuls, pairs, jurats, administrateurs ou capitouls des villes suivantes :

- Paris : par édit de 1577. Privilège étendu au procureur du Roi, au greffieret au receveur de l’Hôtel de Ville en 1706, révoqué pour ces trois derniersemplois et pour les échevins par édit d’août 1715. – La Rochelle : édit du 8 janvier 1372, révoqué en 1628, rétabli en 1691 – Poitiers : édit de décembre 1372, révoqué en 1667, rétabli en 1686 pour lemaire seulement lorsqu’il aurait été élu deux fois et aurait servi quatreannées – Angoulême : édit de 1373, révoqué en 1667, rétabli le 4 février 1673 – Saint-Jean d’Angély : édit de Charles V, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Saint-Maixent : édit de 1444, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Tours : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Niort : édit de 1461, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Toulouse : édit de 1471, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Bourges : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1673 – Angers : édit de 1474, révoqué en 1667, rétabli en 1670 – Lyon : édit de 1495, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Péronne : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1691 – Nantes : édit de 1539, révoqué en 1667, rétabli en 1669 – Cognac : Origine inconnue. Ce privilège est mentionné pour la première foisdans l’édit qui le supprime en 1667. Il fut rétabli en 1691. – Abbeville : Même observation que pour Cognac – Bordeaux : Ce privilège est indiqué comme ayant été révoqué en 1667 parl’édit de 1691 qui rétablit la noblesse municipale. En réalité il n’en n’estpas parlé dans l’édit de révocation, et il y a lieu de croire que la mentionde Bordeaux dans l’édit de 1691 est le fait d’une erreur.

    • 9 ° Citoyens nobles immatriculés de Perpignan : En vertu d’un usage immémorial confirmé en 1785
    • 10 ° Francs-archers : Depuis 1448 jusqu’en 1481, époque de la suppression de cette milice. L’Edit qui crée les compagnies d’ordonnances en 1579, déclare que nul ne pourra être archer s’il est noble de race. C’est un argument en faveur de la noblesse des descendants des francs-archers. Cette manière d’acquérir la noblesse fut seulement tolérée et ne doit être acceptée qu’autant que la famille qui s’en prévaut jouit d’une ancienne possession d’état.
  • II – Charges conférant la noblesse héréditaire au premier degré après vingt ans d’exercice ou en cas de mort en fonction
    • 11 ° Secrétaires du Roi, maison et couronne de France : Appelés à l’origine « clercs-notaires et secrétaires du Roi », et plus tard, « conseillers, secrétaires du Roi, maison et couronne de France et de ses finances », s’ils appartenaient à la grande chancellerie, et » conseillers-secrétaires du Roi, audienciers, contrôleurs ou référendaires » lorsqu’ils étaient attachés à une cour souveraine.

Les secrétaires du Roi paraissent n’avoir joui d’abord que de la noblesse personnelle. Des lettres patentes de Charles VIII, de l’an 1484, leur reconnaissent la noblesse héréditaire et les anoblissent en tant que besoin, sans conditions. Mais, en vertu d’un usage suivi pour toutes les magistratures, on ne les considérait comme pouvant transmettre la noblesse à leur postérité que s’ils avaient exercé vingt années ou étaient morts revêtus de leurs charges. Des lettres patentes de 1549 et les édits de 1669 et 1724 semblent avoir modifié ces conditions auxquelles, dans la pratique, on s’est toujours conformé.

    • 12 ° Chauffe-cire héréditaires de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi dès 1484.
    • 13 ° Huissier ordinaire de la grande chancellerie : Assimilés aux secrétaires du Roi depuis 1690, en vertu d’un édit de reconnaissance de noblesse de 1717.
    • 14 ° Gardes-scel près les présidiaux : Depuis 1701
    • 15 ° Payeurs des gages de la Chancellerie : Depuis 1707
    • 16 ° Secrétaires des finances et greffiers du conseil privé : 18 juillet 1784
    • 17 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef du grand Conseil : Depuis leur création jusqu’en mars 1669, époque où ceprivilège fut révoqué. Il fut rétabli au mois d’août 1717 et étendu au premier huissier du grand Conseil.
    • 18 ° Doyen des substituts du procureur général près le Grand Conseil : Depuis1719
    • 19 ° Les notaires secrétaires du Grand Conseil : Depuis leur création, en1498, jusqu’en 1717, époque où ce privilège fut supprimé. La noblesse à la troisième génération leur fut rendue le 6 mars 1719. Ils furent remis en possession de la noblesse au premier degré par un arrêt du Conseil État du 27 février 1759.
    • 20 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef et notaires secrétaires du Parlement de Paris : Depuis leur création envertu d’un ancien usage confirmé par édit de juillet 1644. Ce privilège leur fut retiré en juillet 1669 et ils furent remis à la noblesse graduelle. La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690, les notaire conseiller et greffier du Roi en Picardie sont anoblis édit de 1690
    • 21 ° Greffier en chef criminel et premier huissier du Parlement de Paris :Depuis le 2 janvier 1691
    • 22 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux, greffiers en chef, notaires et secrétaires de la Cour des Aides de Paris : Depuis leur création en vertu de l’usage. Remis à la noblesse graduelle en juillet 1669.La noblesse au premier degré leur fut rendue en novembre 1690.
    • 23 ° Présidents, maîtres ordinaires, correcteurs et auditeurs, avocats et procureurs généraux, greffier en chef de la Chambre des Comptes de Paris :Depuis leur création, d’après un usage, confirmé par édits de 1645, 1701 et1714.
    • 24 ° Lieutenants-généraux, civil, de police et criminel, lieutenants particuliers, conseillers, avocats et procureur du Roi au Châtelet de Paris :Par édit du mois d’août 1768.
    • 25 ° Présidents trésoriers généraux de France et Chambre des domaines de Paris : Par édit d’avril 1705. Privilège révoqué en août 1715, rétabli en septembre 1720.
    • 26 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux de la Cour des Monnaies de Paris : Par édit de 1719.
    • 27 ° Avocat du Roi aux requêtes du Palais : édit de 1691.
    • 28 ° Officiers du Conseil et du Parlement des Dombes : Depuis 1571.
    • 29 ° Officiers du Parlement, des la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances de Grenoble : Depuis 1639.
    • 30 ° Officiers du Parlement de Metz : Depuis 1658.
    • 31 ° Officiers du Parlement de Dole : Depuis 1654.
    • 32 ° Officiers du Parlement de Besançon : Depuis 1694.
    • 33 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Parlement de Flandres : Depuis 1713.
    • 34 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux du Conseil supérieur de Douai : Depuis le 7 mai 1772.
    • 35 ° Officiers de la Chambre et Cour des Comptes, Aides, domaines et finances de Bourgogne, séant à Dole : Depuis la création de cette cour en vertu d’un usage confirmé par édit d’août 1706.
    • 36 ° Officiers de la Cour des Comptes de Nantes : Depuis 1669 pour les présidents, maîtres, correcteurs et procureurs généraux. Depuis 1692, pour les auditeurs.
    • 37 ° Officiers de la Cour des Comptes, Aides et finances de Montpellier : Depuis sa création en vertu d’un usage confirmé par édit de novembre 1690.
    • 38 ° Présidents des Cours souveraines : Même de celles dont les conseillers etautres officiers ne jouissaient pas de la noblesse au premier degré.
    • 39 ° Chevaliers d’honneur dans les Chambres des Comptes, Cours des Aides et Bureau des finances : Depuis décembre 1703. Antérieurement à cette date, les chevaliers d’honneur devaient faire leurs preuves de noblesse.
    • 40 ° Présidents, conseillers, avocats et procureurs généraux au Conseil supérieur d’Artois : édit de mai 1775.
    • 41 ° Commissaires provinciaux des guerres créés de mars 1704 à octobre 1709 :Edit d’octobre 1709.
  • III – Charges conférant la noblesse, soit au premier degré après vingt ans d’exercice, soit après trois générations consécutives ayant occupé les mêmes fonctions
    • 42 °Officiers du Parlement, de la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances (trésoriers de France) de la généralité de Grenoble :Edit de 1639
  • IV – Charges conférant la noblesse après vingt ans d’exercice avec faculté d’additionner les années d’exercice du fils avec celles du père
    • 43 ° Commissaires des guerres : À partir d’octobre 1709, supprimé en 1715.
    • 44 ° Syndics des commissaires et contrôleurs ordinaires des guerres :Déclaration de mai 1711, supprimé en 1715
    • 45 ° Commissaires des troupes de la Maison du Roi : mai 1711
  • V – Charges conférant la noblesse lorsque le père et le fils en avaient été investis et les avaient exercés vingt ans ou jusqu’à leur mort, sans qu’il fût nécessaire que le petit-fils fut pourvu de la même charge
    • 46 ° Tous les membres des Cours souveraines : C’est-à-dire des Parlements, Chambre des Comptes, Cours des Aides, Conseils supérieurs non mentionnés dans le paragraphe II, à l’exception des présidents qui acquéraient toujours la noblesse au premier degré. Par l’édit de 1704, il fut accordé moyennant finance, à chaque cour souveraine et bureau des finances qui se trouvait en cecas, quatre dispenses d’un degré, de telle sorte que quatre des membres de ces compagnies pouvaient, en payant la somme fixée, être directement anoblis aux mêmes conditions que ceux du Parlement de Paris. Deux dispenses étaient aussi accordées, de 5 en 5 années au doyen et au sous-doyen de chacun de ces corps.La noblesse ainsi acquise fut révoquée en 1715, bien que les officiers qui l’avaient obtenue eussent payé la somme fixée qui ne leur fut point restituée.
    • 47 ° Les officiers des bureaux des finances et des Chambres de domaines nonm entionnés dans les paragraphes II et III : Usage confirmé par édit de 1771.
    • 48 ° Capitaines, lieutenants et enseignes, prévôts en chef, gouverneurs des villes et places : édit de 1600, modifié en novembre 1750.
  • VI – Charges conférant la noblesse lorsque trois générations consécutives en ont été investies
    • 49 ° Officiers des armées au-dessous du grade de maréchal de camp : Nés en légitime mariage, dont le père et l’aïeul créés chevaliers de Saint-Louis et comptant trente ans de service, en avaient passés soit vingt comme capitaines, soit dix-huit comme lieutenants-colonels, soit seize comme colonels, soit quatorze comme brigadiers, lorsque lui-même avait obtenu la croix de Saint-Louis et servi pendant le même temps avec les mêmes grades depuis l’édit de novembre 1750.
  • VII – Charges conférant la noblesse en Picardie.
    • 50 ° Echevins et maires et prevôt d’Abbeville.
    • 51 ° Echevins et maires et prevôt d’Amiens
    • 52 ° Bourgeois des villes d’Abbeville, Amiens, Laon, et Beauvais, sont confirmés dans les privilèges de la noblesse et pourront être convoqués à la guerre.
    • 53 ° Conseiller, greffier, Notaire et procureur du roi au bout de 20 ans de services.
    • 54 ° Sergent d’Armes (ou du Roi)
    • 55 ° Capitaines, lieutenants et enseignes, prévôts en chef, gouverneurs des villes et places : édit de 1600, modifié en novembre 1750.

Charges ne faissant pas dérogé en Picardie

  • Bourgeois, d’Amiens et Abbeville
  • clerc
  • fermier
  • greffier
  • Huissier du roi
  • laboureur
  • marchand en gros
  • marcahnd de soierie et de tannerie
  • marchand de verre et de fer
  • marin (commerce et guerre)
  • Notaire
  • Sergent à verge et sergent d’armes (ou du roi)
( 13 février, 2009 )

Le Ponthieu histoire

Ancien pays de France, de chef-lieu Abbeville, compris entre les cours de la Somme et de la Canche.

Les débuts du comté de Ponthieu ne sont pas formellement attestés. Il semblerait que pour défendre la Picardie contre les vikings, les rois des Francs successeurs de Charlemagne aient créé une marche autour d’Abbeville, dont Angilbert aurait été l’un des premiers bénéficiaires. Le marquis chargé de ce commandement administrerait le Ponthieu et pour disposer de revenus suffisant pour financer des troupes, eut la charge d’avoué de Saint-Riquier. Après Angilbert et son fils Nithard, le Ponthieu fut attribué aux Welfs, puis à la maison de Montreuil, dont les membres prirent le titre de comte de Montreuil. Les Robertiens l’annexèrent dans la seconde moitié du Xe siècle, et Hugues Capet le donna en fief à un de ses gendres, le chevalier Hugues Ier de Ponthieu. Le fils de ce dernier Enguerrand Ier, ne prit le titre de comte de Ponthieu qu’en 1024, après avoir tué le comte de Boulogne et épousé sa veuve.

Le comté passe ensuite à la famille de Montgommery, puis à celle des Dammartin, aux rois de Castille et aux Plantagenêts. En 1336, au début de la guerre de Cent Ans, Philippe VI de Valois le confisque à Édouard III d’Angleterre, son fils Jean II le Bon le rend en 1360 par le traité de Brétigny et Charles V le reconquiert en 1369. Il est ensuite donné en apanage à plusieurs nobles.

( 3 février, 2009 )

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